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18 décembre 2009

Trail de Moncontour 25K

Publié par Bill dans Sport

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Tout à commencé, le 26 octobre 2009 quand j’ai décidé de tenter mon premier trail… En cherchant sur un des sites les plus complets en terme de calendrier sur les raids, je tombe sur le Menestrail à Moncontour dans le 22. L’affiche me tente, 12, 25 ou 52K avec respectivement, 400m, 700m et 1700m de dénivelé positif (D+), le 6 décembre 2009 et pas très loin.

Après en avoir discuté avec moi même (et oui les quelques potentiels amis prêts à me suivre dans ce genre de délires, ne sont plus prêts, justement !), je décide de couper la poire en deux et d’opter pour le 25k. En me renseignant un peu, je découvre qu’en trail, 100m de D+ équivaut à 1K sur du plat… Ce qui nous ferait un total de 25+7, 32K… Ça se corse mais, naïf, je me dis que c’est pour faire peur aux novices ! L’avenir me donnera tord, vraiment…
Après m’être dis qu’il fallait commencer à m’entrainer et m’être renseigné sur “comment faire ?” via différents sites, il ne me reste plus que 30 jours pour la préparation. À raison de minimum 15K et de 2 soirées arrosées
par semaine, j’entame et boucle mes 4 semaines “d’entrainement”. Avec en dernière semaine, deux soirées “animées” et dont une aux Transmusicales de Rennes… Qui à dit “pas très sérieux ?”

Bref, Dimanche 6 décembre 2010, 6:00, réveil sous la pluie rennaise, douche, café, BN, banane et zouh ! Je vais chercher la voiture, en croisant les derniers noctambules anesthésiés au rhum… Nationale 12 direction St Brieux, toujours la pluie, avec une nuit noire et un vent de folie, ça ne s’annonce pas super. Arrivée à 7:00, je croise le premier ravitaillement du 52K, les mecs, avec leurs frontales et de la boue jusque sous les yeux, ont la patate, ça motive ! Arrive 9:00 et l’échauffement, la pluie s’est arrêtée il y 1 heure, c’est toujours ça de pris.

9:25, départ du trail, un tour de stade pour se faire encourager (c’est pas gênant, ndlr) et c’est parti à l’attaque de la forêt. Les premiers kilomètres annoncent la couleur, boue à mi-basket, flaque tout les 30 cm, tel une gazelles (encore fraîche) je saute les premières, évite au mieux la boue en me disant : “ce serait con de courir avec les pieds mouillés, sinon ça pu les ampoules !”. Au bout de la “150ème”, et surtout après une côte qui à bien calmée tout le monde, un ruisseau nous coupe la route, du coup, je révise mon jugement et me dis : “Après tout, courir les pieds mouillés, ça c’est roots !”. Ça monte, ça monte beaucoup, en plus avec le terrain détrempé, ça glisse, ça glisse beaucoup. Nous revoilà au départ pour le premier ravitaillement, trop proche à mon sens, du départ. On a dû parcourir 8K jusque là et ça continue… Un passage dans le village de Moncontour, fortifié et tout en pierre, le tracé est bien pensé et agréable.

Retour dans la forêt, à ce que j’estime être le 13K, coup de mou. Plus de patate, je m’hydrate mais rien y fait. Je prends une barre énergétique, achetée la veille donc pas testée, Ovomaltine. “c’est de la dynamite” disait il dans la pub… Et bien, il n’y a pas pire que cette chose, un goût chocolat qui “explose” dans la bouche, et on se retrouve avec l’impression de manger du Nesquick sans lait. Après avoir manqué de m’ étouffer, l’humeur était au “c’est pas possible, j’irai jamais au bout”, je ralentis, essaye de m’accrocher aux coureurs qui me double, tombe… Bref, je m’accroche et réussi à arriver au second ravitaillement. Je l’appellerai le messie. Il est arrivé à point, après un montée exaspérante, un pas en avant, glisse de 2 pas ; fini à quatre pattes…

Pour ces 8 derniers kilomètre, je suis parti cavalier seul, remonté par les vitamines des oranges et conditionné par l’espoir d’arriver un jour. Sur le chemin, je double deux trailers en manque d’eau, au bout du rouleau… Je les abreuve un peu avec mon camelbak, les encourage et continue. Le dénivelé positif est de plus en plus difficile à gérer, les genoux et les hanches commencent à grincer… Soudain, un panneau “Retour 52K” à côté duquel est posé “Retour 25K”. Youpi ! Motivé mais fatigué, je passe un dernier “ruisseau” ou “montée d’eau” qui faisait bien 800m, l’eau jusqu’aux chevilles… Je me fais doubler par un mec qui me demande “25K ?” je lui dis que oui et lui retourne” toi aussi ?”, “non, 52.” et puis je ne l’ai plus revu une fois qu’il m’ai doublé… Il y a des machines ! L’arrivée, enfin, marécageuse (j’ai enfoncé le pied jusqu’au genou !!) dernier mûr et ça y est, sous les encouragements des chalands !

12:30, c’est fini, je tente des étirements qui se finissent en crampes… Résultat 184 avec un temps de 03:05:14.68, soit une moyenne de env 8K/h. Je suis content, l’objectif de finir est réussi !

Maintenant ?
Peut-être un 50K en mars… Mais avec de l’entrainement cette fois !!!!!

Bill.

12 novembre 2009

One piece…

Publié par Bill dans Litterature

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Pour beaucoup, ce nom parlera de lui même…

Série écrite et mise en image par le mangaka Eiichirô Oda. Elle voit le jour en 1997 par le biais du mangazine Weekly Jump (n° 34). Très vite reconnu et suivi de près par nombre de lecteur, le manga sera considéré par beaucoup comme le succèsseur de Dragon Ball (Akira Toriyama, mentor de Oda…).

Le pitch est très simple, c’est une histoire de pirate…
Le grand pirate Gold Roger, avant de mourir a dit : « Mon trésor ? Si vous y tenez, vous n’avez qu’à le prendre… Mais il vous faudra d’abord le chercher, car je l’ai caché quelque part dans ce vaste monde! ».  Bon nombre de d’embarcation pirate se mettront dès lors à sa recherche sur la route de tous les périls pour essayer de le découvrir… En vain !Dans un petit village portuaire vit un jeune garçon, Monkey D. Luffy, qui rêve de devenir pirate pour faire comme son ami, le grand Shanks le Roux, redoutable pirate au grand cœur. Après avoir mangé un « fruit du démon », ramené par Shanks lors d’une expédition sur la route de tous les périls, Luffy obtient la capacité d’homme élastique mais ne saura plus jamais nager de sa vie… Dûr paradoxe pour un pirate !Bref, Luffy ne désespère pas de devenir un jour retrouvé le One Pièce (trésor de Gold Roger, ndlr) et deveinr ainsi le seigneur des pirates…

Pour lire ce manga, il faut s’accrocher un peu… À l’heure actuelle, environ 56 tomes… Pour ma part, j’en suis au n°15 et ça plait assez, chaque nouveau livre contient une nouvelle intrigue, de nouveaux adversaire… Bref, ça tient en haleine !!

Un site assez complet raconte ce qu’il faut savoir et bien plus.

Mais je vous conseille plutôt de vous laisser porter en achetant ou en vous faisant prêter le premier, puis le deuxième, puis le troisième…

One piece... dans Litterature moz-screenshot

12 novembre 2009

Critikovor reprend du service…

Publié par Bill dans Non classé

… et essayera de se tenir plus à jour et avec un contenu plus efficace…

Bref, re-bienvenue dans le monde de la Critik au sens large du terme.
Alors à vos crayons, n’hésitez pas à m’envoyer vos commentaires ainsi que vos Critik qui seront postées dans la foulée et sans censure (dans la limite de l’abus, tout de même) !

À très vite,

Bill.

12 mai 2008

Fight Club

Publié par monsieurlilian dans Cinema

« Si vous lisez ceci alors cet avertissement est pour vous, chaque mot que vous lisez de ce texte inutile est une autre seconde perdue de votre vie. Vous n’avez rien d’autre à faire ? Votre vie est-elle si vide, honnêtement, que vous ne puissiez penser à une meilleure manière de passer ces moments ? Ou êtes-vous si impressionnés par l’autorité que vous donnez votre respect et vouez votre foi à tous ceux qui s’en réclament ? Lisez-vous tout ce que vous êtes supposé lire ? Pensez-vous tous ce que vous êtes supposés penser ? Achetez-vous ce qu’on vous a dit d’acheter ? Sortez de votre appartement. Allez à la rencontre du sexe opposé.
Arrêtez le shopping excessif et la masturbation. Quittez votre travail commencez à vous battre. Prouvez que vous êtes en vie. Si vous ne revendiquez pas votre humanité vous deviendrez une statistique. Vous aurez été prévenu… Tyler. »


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12 mai 2008

Le vieux qui lisait des romans d’amour

Publié par titihdk dans Litterature

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de Luis Sepùlveda aux éditions points 121 pages

une épopée loufoquement réaliste aux confins du monde occidental… l’amazonie… de moins en moins sauvage et préservée où l’humanité vient jouer à la vie comme partout ailleurs mais avec moins d’artifices… notre guide de l’histoire est Antonio José Bolivar vieillard depuis la disparition de sa femme, édenté par la vie rude du solitaire en micro société, qui a le pouvoir de lire… sa connaissance de la forêt par ses compagnons Shuars l’isole encore plus de son village de bord de fleuve où arrivent menaces et cadavres.. la barbarie, le danger pour cet homme de la nature humaine qui devra pallier à l’animalité dénaturée de ses voisins… et abandonner son refuge que la lecture de romans d’amour lui procure pour s’évader de sa position ambigue lui qui ne sait pas de quel monde il est acteur….
 

l’éloignement géographique de l’action nous fait voyager vers l’homme et n’occulte pas nos problèmes de ouistitis de la jungle urbaine…

un bijou de complexité sur les rapports humains écrit d’une plume faussement simpliste « le vieux… » est aussi boulversant qu’attendrissant et cyniquement fin… accessible à celui ou celle qui veut ouvrir son coeur … lors d’une bouffée de lecture trop courte…
du même auteur j’ai lu « journal d’un tueur sentimental… »

 

 

6 mai 2008

Films d’horreur Francais

Publié par tomtometnana dans Cinema

Pour continuer dans la ligné de notre cher Bill je vais vous parler de deux films francais que j’ai vu dernierement.Non ne grimacez pas…

 

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Le premier « A l’intérieur » produit par La Fabrique de Films est un véritable excercice de style et qui plus est réussi. Tout les ingrédients sont réunis du sang, du suspens ( juste ce qu’il faut) et certaines scènes assez hard. Dans ce film nous retrouvons une Beatrice Dalle jouant magnifiquement bien son rôle de femme froide et meurtrière.Quant à Alysson Paradis son rôle est à l’opposé de celui de Béatrice Dalle.

L’histoire: Une femme enceinte sort de l’hôpital apres un accident de voiture ou son mari est décéder. Quelques temps plus tard une mystérieuse femme pénètre chez elle et essaye de la tuer et de lui aracher son bébé.

Un bon moment d’angoisse.

 

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Le second « Frontière(s) » est lui distribué par EuropaCorp Distribution (Luc Besson). Ce second film est (je trouve personnellement ) beaucoup plus violent que le précédent.

On y retrouve un Samuel Le Bihan et une Estelle Lefebure surprenants ( je ne vous en dis pas plus…à vous de découvrir). Karina Testa , qui joue le rôle l’héroine, amène elle de l’humanité au film.

Dans ce film on trouve pas mal d’ingrédients du films de genre comme du canibalisme, des exécutions et j’en passe. Le sang se compte en hectolitres :) c’est une véritable boucherie. Un conseil ne manger pas avant de le regarder mais plutot après (si vous avez encore faim…). Le titre du film fait référence aux frontires que vont devoir franchire les différents protagonistes du film ( physique, morale ou encore de résistance à la violence).

L’histoire : L’extreme droite est sur le point de gagner les élections présidentielles. Des jeunes de quartiers décident de faire un braquage et de s’enfuire à la « frontiere » du Luxembourg. Ils décident de s’arréter dans une auberge… C’est ici que le calvaire débute.

John

6 mai 2008

Portishead_Zenith Paris

Publié par Bill dans Musique

Portishead
Salut,

Je reviens du concert de Portishead, qui s’est déroulé hier soir au Zénith de Paris à la Porte de la Villette. Je vous pris de croire, chers lecteurs, que le moment était très bon… Très très bon ! Un groupe invisible sur scène depuis 98 (avec leur album live enregistré à New York avec un orchestre de 35 musiciens…), ça commencait à daté un peu l’histoire !

Bref, le mal est réparé et les voilà de retour avec leur troisième opus : Third. Deux dates au Zénith, bon c’est pas forcément la salle appropriée pour ce genre de concert (ni pour aucun concert d’ailleurs !) mais comme il n’y avait pas le choix… Un Olympia ou un Élysée Montmartre aurait été de bon ton, m’enfin…

Comme le groupe ne fait pas dans le Show à la Iggy Pop, il fallait une bonne mise en lumière avec un vj-ing présent. Et c’était le cas ! Un concert aussi agréable à l’œil qu’à l’oreille. Des images mixées de film et captation live pour plonger le pauvre spectateur que je suis dans un profond soupir ; une Beth Gibbons avec une voix toujours aussi juste et mélancolique y a contribué largement.

Pour conclure, je dirais que le concert m’a paru très court (90 min), mais c’est sûrement que l’instant était bon et à prendre…

Au plaisirs,

Bill

5 mai 2008

Planete Terreur_Robert Rodriguez

Publié par Bill dans Cinema

Affiche Planete Terreur

BA : Image de prévisualisation YouTube

Planete Terreur, un titre qui nous replonge dans l’univers des films d’horreur des années 80 et du cinéma bis ! Réalisé par Robert Rodriguez (Sin City), ce film est le second épisode du diptyque Grindhouse*, il complète Boulevard de la mort (Death Proof) de Mr Tarantino. Grindhouse est un mix épouvante/thriller qui imite le style des films d’exploitation** dans une ambiance décalée, que je qualifirai de « tarantinesque ».

Laissons de côté Death Proof pour le moment (en fait, je ne l’ai pas encore vu), pour nous concentrer sur la partie épouvante de Grindhouse. Ce film fait appelle à ce qu’il se fait de mieux dans le film d’horreur, une histoire bancale (ou pas !), des filles sexy, du sang, très peu de suspence, du sang et du gore. Rien de négatif dans tout ça, au contraire. C’est bien fait, ça permet l’évasion, un pur moment de détente… On notera un très grand rôle de Bruce Willis ainsi qu’une apparition remarqué de Quentin Tarantino himself !

Je vous laisse le loisirs de le voir, discutons en après.

A++

Bill

*GrindHouse : Cinema qui diffusait en programme double des films exploitants le sexe la violence et d’autres sujets extrêmes

**Le film d’exploitation est un type de film réalisé en évitant les dépenses des productions de qualité et en visant l’exploitation commerciale en attirant un public voyeur, excitant ses intérêts lubriques. Les films d’exploitation comptent beaucoup plus sur la publicité tape à l’œil que sur ses qualités intrinsèques pour être rentable.

 

2 mai 2008

Bienvenue à tous les Critikovor !

Publié par Bill dans Non classé

Welcome !
Très heureux de vous accueillir sur Critikovor, celui-ci, je l’espère, vous fera passer un agréable moment de détente… Ce blog est né d’une journée d’échange entre amis, et nous avons décidés de partager ces discutions avec vous !

Pour l’introniser, je commencerais par vous dire que la critique est un avis, il n’est pas forcément partagé par tous mais ouvre souvent les portes du débat. Échanger pour mieux apprécier le monde qui nous entour. Pour ce faire voilà une solution conviviale et sans prétention !

Tous les points de vue sont les bienvenues : culture, cinéma, art, théatre, société, musique, littérature… J’en oubli sûrement mais je vous fais confiance pour me rappeler à l’ordre !

Je vous souhaite une bonne balade,

À bientôt.

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